Arménie maritime

Arménie maritime

A peine a-t’elle posé ses pieds sur la terre

Que la poétesse des dunes dépose le vent.

A peine a-t’elle déjà fait le voyage

Que l’horizon insondable se met en quatre.

Le regard posé sur son for intérieur

Elle scrute des étoiles, les narcisses de Glénan.

Un tronc d’arbre fossile supporte sa greffe

Clamant au centre d’une floraison de fers a cheval

Qu’à marée haute, son cœur à mis au monde

L’âme pêcheresse d’un navigateur.

Protégé d’Olympe, son souffle m’a libéré.

En se frayant un chemin

Au bord d’une rivière
une grenouille fait un rond
Les fleurs de nénuphars, arrogantes, émergent
Leurs fleurs jaunes 
Courtisent les longues herbes du fond. 
L’eau transparente délaye ses reflets. 
En se frayant un chemin 
La rivière change le monde.

En se frayant un chemin

Nefertiti

Nefertiti

Dans un voyage ultime
Se construit jours après jours
Une humble demeure
Pour les hôtes de passage
Qui voyagent entre la lune et le soleil
Ils peuvent y trouver une reine
De satin et d’or vêtue
La tête couverte d’un orifan ailé
Elle guide le pas du chercheur zèlé
Telle Nefertiti prenant par la main Akhenaton
Se partage alors un rêve pour ceux qui se montrent dignes de l’humanité.

Ma princesse en personne

La danse des trois petits cochons

️La danse des trois petits cochons✏️
Toile terminée il y a un moment mais que jai fini par encadrer hier.
Réalisée sur papier cartonné 50/70cm avec un collage de papier cartonné au centre plus fin.
J’ai utilisé des crayons de papier mine noire maigre et gras, des crayons de couleurs sur la partie basse du tableau et des crayons pastel sur la partie haute, de l’encre de Chine noire et violette, de l’encre dorée ( Dr. PH Martin’s iridescence), du broux de noix dilué, des feuilles de thé, des carte de jeux, des tampon encreur, des miettes d’or, du bitum de judé, de la craie pastel, des fleurs d’orchidées et de l’amour.
Mon projet était de partir du conte des trois petits cochons et partant du néant, du chaos initial, j’ai voulu mettre en valeur l’émergence possible de la couleur, la couleur porteuse de l’énergie primordiale, l’énergie de la vie qui arriva en même temps que « l’homme » avec quelque chose qu’on peut reconnaître comme étant la « la conscience ».
Je me suis appuyé sur le mythe de la création du monde dans l’Égypte ancienne, du « traité des couleurs » de GOETHE et des différentes expériences de ma vie. J’ai misé sur l’idée que la chance, ce sentiment variable, est une notion qui peut s’apprivoiser et avoir une esthétique propre

« Rencontre avec la poétesse Anouk Journo il y a 38 ans »

avec la poétesse Anouk Journo il y a 38 ans »

Tableau sur papier Arches. 60/80 fin

Réalisé avec plusieurs millions de points d’encre noire à 0,03 ml et 0,05 ml ainsi que de l’aquarelle, de l’acrylique or et des feuilles de thé 🍵

Cette toile illustre l’étonnement, la magie, la beauté d’une vraie rencontre qui enchante nos coeurs à jamais. Au-delà de toutes attentes, dans le creux de l’Imprévu qui fait que l’on croit toujours à la vie.