Poème le bain des gnomes sur le blog

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Forêt épaisse et branches enchevêtrées

Les gnomes, sortent des mines et se lavent de la poussière.

Il plongent dans un lacs d’émeraudes et de lapis-lazuli

Recueillant les plus précieuses des pierres pour leur trésors

Qu’ils cachent au fond d’une cavernes de verre.

Des libellules qui orchestre une symphonie

Sont à l’abri des fougères sur des mousses sèches

Faisant des cercles au-dessus de l’Immensités souterraines

Elle ouvre les portes d’un royaume extraordinaires.

Le fond du lac semble incrustées de diamants et de saphirs rose

Des regards apeuré au chant du vent le borde

Faisant résonner jusqu’au au cœur de la pierre,

Le pétillement des petits êtres qui s’y calfeutre

Dans son sein, le bois est silence et nous observent.

Nul être vivant ayant atteints cette limite ne peut ignorer l’esprit résidant.

Impossible de résister à la beauté enchantée des millions de cristaux

Et autres pierres précieuses qu’abrite leur demeure.

Des trésors connus ou inconnus

Des splendeurs éparpillées ça et là escaladant les parois

Il faudrait plusieurs vies aux hommes en vain

Pour reconnaître qu’au-delà dune vieille souche

D’une mousse verte ou d’un vieux bout de bois noirci

Vit le joyeux esprit de la forêt.

Te voir appuyer sur le bouton « pause »

Te voir appuyer sur le bouton pause.

Ce n’est pas encore l’été, voilà, nous sommes décidés

C’est devenu une habitude de nous décider vite.

Le long de la Seine, la nuit est festive.

Ce n’est pas que nous sommes samedi.

On aurait dit que notre vie était içi.

Nous nous créons cette liberté d’exister beaucoup

En cherchant dans l’air l’essence de notre vie terrestre.

Les signes qui pourraient ne pas nous sembler balnéaires

Pour mieux exercer notre univers d’elfes mirifiques

Nous avons transplanté nos bureaux poétiques

Dans une caravane élégante pour nomades prestigieux.

Des outils magiques pour nos yeux

En accord avec la lune des amoureux

Ainsi trans-portés, nos talents saurons s’exercer

Mieux que deux tirés au carré

Certain de te voir appuyer un jour, sur le bouton « pause ».

Arménie maritime

Arménie maritime

A peine a-t’elle posé ses pieds sur la terre

Que la poétesse des dunes dépose le vent.

A peine a-t’elle déjà fait le voyage

Que l’horizon insondable se met en quatre.

Le regard posé sur son for intérieur

Elle scrute des étoiles, les narcisses de Glénan.

Un tronc d’arbre fossile supporte sa greffe

Clamant au centre d’une floraison de fers a cheval

Qu’à marée haute, son cœur à mis au monde

L’âme pêcheresse d’un navigateur.

Protégé d’Olympe, son souffle m’a libéré.

Nefertiti

Nefertiti

Dans un voyage ultime
Se construit jours après jours
Une humble demeure
Pour les hôtes de passage
Qui voyagent entre la lune et le soleil
Ils peuvent y trouver une reine
De satin et d’or vêtue
La tête couverte d’un orifan ailé
Elle guide le pas du chercheur zèlé
Telle Nefertiti prenant par la main Akhenaton
Se partage alors un rêve pour ceux qui se montrent dignes de l’humanité.

Ma princesse en personne