Le dessin et la peinture rendent libres celui qui cherche : https://meichelus.blogspot.com
Auteur : Meichelus
Passionné... de dessin et de peinture, de course à pieds et de la poétesse Anouk JOURNO et de notre maison d'édition Associative : L'AMagie et son site www.l-amagie.com
« Maman Trochilidae et ses Petits : Une Ode à la Maternité et à la Tradition »
Au cœur de l’art de Meichelus, cette œuvre transcende le tangible pour capturer l’essence même de la vie. « Maman Trochilidae et ses Petits », une sculpture d’une étrange beauté, révèle cette vérité profonde à travers une fusion magistrale de matériaux et de symbolisme. Créée à partir de pin de cagette, de pin cembro, bois flotté, galet, fil de cuivre, mousse, miroirs, plumes d’oiseaux, étoiles plastique et pâte à bois, cette œuvre captivante résonne d’une harmonie visuelle et conceptuelle pour que se transcendent les limites de l’art traditionnel.
Inspirée par les katchinas des tribus hopis, cette sculpture célèbre la maternité sous un angle tout à fait singulier. En intégrant la pierre dans un triptyque maternel, Meichelus offre une réinterprétation audacieuse de la relation mère-enfant sous un autre angle. Mais ce qui distingue véritablement cette œuvre, c’est son pouvoir de transcender le rationnel pour invoquer la poésie et l’enchantement.
Au cœur de cette sculpture réside une scène intemporelle : une mère colibri enseignant à ses petits les mystères de leur monde. C’est une vision qui va bien au-delà de la simple transmission de connaissances. En permettant à ses enfants d’explorer la mythologie à travers les récits de leur famille et en les initiant aux symboles et aux traditions spirituelles, cette mère incarne une sagesse ancestrale et une connexion profonde avec son héritage culturel.
À travers chaque détail minutieusement façonné, Meichelus nous invite à plonger dans un monde où l’imagination et la réalité se fondent harmonieusement. Les plumes d’oiseaux évoquent le vol gracieux des colibris, tandis que les étoiles plastiques captent l’éclat mystique du cosmos. Les miroirs, agissant comme des portails vers un autre monde, invitant le spectateur à une introspection profonde tandis que les fils de cuivre sont autant d’émanations énergétiques et vibratoires…
Mais au-delà de son esthétique iconoclaste, « Maman Trochilidae et ses Petits » incarne un récit universel de transmission, de sagesse et de connexion. C’est une œuvre qui résonne avec ceux qui la contemplent, évoquant des émotions intenses et des réflexions profondes sur la nature même de notre existence.
En fin de compte, cette sculpture transcende les frontières de la tradition artistique : on peut y voir une icône de la créativité humaine et de la beauté intemporelle. « Maman Colibri et ses Petits » est bien plus qu’une simple œuvre d’art ; c’est un témoignage poignant de la puissance de l’imagination et de la capacité de l’art à nous transporter vers des mondes insoupçonnés.
Être un individu libre implique avant tout de vivre en accord avec soi-même, avec ses croyances, ses valeurs et ses ressentis. Avec la nécessité de vivre sa spiritualité, le sentiment de connexion avec l’univers, et l’attention portée aux synchronicités du quotidien, tout cela fait partie intégrante de ce qu’on peut appeler la « liberté personnelle ». De plus, il semble important de reconnaître que la conscience est reliée à toutes choses, de l’infiniment grand à l’infiniment petit. Quelques points de discernements:
1. La Liberté de Croyance
La liberté individuelle comprend la liberté de croire en ce qui résonne avec nous. Si la spiritualité et les synchronicités apportent un sens et une direction à la vie, cela fait partie de la liberté personnelle tout comme la croyance main stream dans le matérialisme.
2. Authenticité et Acceptation
Être authentique, accepter et embrasser ses sentiments et croyances sans honte même si l’on est à contre-pieds avec le matérialisme. L’authenticité est une clé pour la liberté intérieure. Accepter sa spiritualité sans honte afin de s’autoriser à vivre de manière plus épanouie et alignée avec soi-même.
3. Connexion avec l’Univers et la Conscience Universelle
Se sentir une connexion avec l’univers et percevoir des synchronicités peut enrichir la vie. La conscience reliée à toutes choses, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, souligne l’interdépendance avec l’univers. Cette expériences simplement peuvent guider et offrir des perspectives et des réponses aux intentions que nous posont sans se laisser enfermer dans les dogmes de quelques religions que ce soi.
4. Indépendance des Jugements Extérieurs
La liberté individuelle se construit en se détachant des jugements et des attentes des autres, le chemin est libre et ouvert pour la conscience. Il est important de se rappeler que les croyances spirituelles sont personnelles et ne nécessitent pas la validation des autres.
5. Harmonie Intérieure
L’harmonie intérieure est essentielle pour se sentir libre. En intégrant sa propre spiritualité et en reconnaissant les synchronicités sans honte, on cultive cette harmonie, nous sauvons notre vie, ce que personne d’autre ne peut faire à notre place. La conscience de notre connexion avec toutes choses renforce cette harmonie intérieure.
6. Ouverture d’Esprit
La spiritualité et les synchronicités peuvent ouvrir l’esprit à de nouvelles perspectives et expériences. Cette ouverture d’esprit contribue à un sentiment de liberté plus vaste et à une compréhension plus profonde de notre place dans l’univers.
En conclusion, être un individu libre sans avoir honte de ses sentiments de spiritualité et de connexion avec l’univers est non seulement possible, mais aussi bénéfique pour l’épanouissement personnel. Une clé est d’accepter et d’embrasser ces aspects de soi-même avec confiance et sans peur du jugement extérieur, tout en reconnaissant que la conscience est reliée à toutes choses, de l’infiniment grand à l’infiniment petit. L’art sous toutes ses formes et la poésie sont des chemins parmi d’autres.
« Dualités Organisées » : Une Exploration de Mon Œuvre.
En créant cette toile « Dualités Organisées », je suis heureux de partager avec vous l’essence et les détails de cette œuvre qui représente un voyage complexe à travers les dualités de la vie et de la nature, dans un souci d’équilibre.
Conception et Inspiration
L’œuvre « Dualités Organisées » est née de ma fascination pour les contrastes inhérents à notre existence : la vie et la mort, la lumière et l’obscurité, le chaud et le froid. J’ai voulu capturer ces thèmes universels en utilisant des éléments visuels qui évoquent à la fois la beauté naturelle et la rigueur géographique en me positionnant dans le sein même de ce travail.
Structure et Composition
L’œuvre se compose de deux éléments verticaux centraux distincts. Le premier élément, situé à gauche, présente un dégradé de couleurs allant du jaune doré au brun foncé, culminant en un motif central semblable à un mandala ou une fleur stylisée. Ce choix de couleurs et de motifs symbolise pour moi les cycles naturels du jour et de la nuit, ainsi que l’interaction entre la lumière et l’ombre.
À droite, le second élément vertical est plus fin et rouge, rappelant une ligne de vie ou un chemin. Ce contraste de forme et de couleur représente les différents parcours que nous empruntons et les décisions qui façonnent nos vies.
Inclusion Géographique et Détails Floraux
Un élément central de cette œuvre est l’inclusion d’une carte I.G.N. au 1/6250ème, intégrée dans la trame principale. Ces cartes, vues du ciel, ressemblent à des feuilles d’écriture, ajoutant une dimension de hauteur et de perspective aérienne qui rappelle des œuvres des maîtres tels que Mondrian avec ses compositions rigoureuses, ou encore Cézanne et sa vision architecturale du paysage. On peut aussi y voir une ressemblance avec les œuvres de Paul Klee, connu pour ses peintures aux couleurs vives et pour l’utilisation de motifs géométriques et organiques qui rappellerait des paysages vus d’en haut. Les cartes ou les vues aériennes stylisées, comme celle-ci, sont liées par une abstraction poétique et une exploration des formes et des textures. Ces feuilles d’écriture, regard surréaliste choisi, entouré des vignes où je vis, évoquent les livres et l’écriture dans leur formes rectilignes.
Cette dualité entre la rigueur géographique et la fluidité naturelle des fleurs de cerisier, qui jalonnent le pourtour de la forme centrale, crée un équilibre entre contrôle et lâcher-prise. Les fleurs symbolisent la beauté éphémère et la fragilité de la vie, et ajoute cette délicatesse, au regard de l’ensemble de l’œuvre.
Techniques Artistiques
Pour réaliser « Dualités Organisées », j’ai utilisé une combinaison de techniques de pointillisme, de hachures et de dégradés de couleurs. Ces techniques permettent de créer une texture riche et complexe, offrant une profondeur visuelle. J’invite le spectateur à découvrir de nouveaux détails à chaque regard. Les lignes fines et précises contrastent avec les formes fluides et organiques, créant un équilibre d’harmonie qui reflète les dualités thématiques de l’œuvre.
Esthétique et Impact
L’esthétique de l’œuvre repose sur un équilibre entre complexité et simplicité. Les formes organiques, bien que minutieusement détaillées, sont organisées de manière à créer une composition que j’ai voulu cohérente et agréable à l’œil. Des feuilles d’or aux couleurs, faites à la peinture pastel, à l’acrylique et à l’encre de Chine, principalement des tons naturels, renforcent l’aspect organique et apportent une chaleur visuelle. Les fleurs de cerisier, en particulier, ajoutent une douceur visuelle et émotionnelle, contrastant agréablement avec la rigueur de la carte géographique.
Réflexion et Conclusion
« Dualités Organisées » est une œuvre qui reflète ma quête de comprendre et de représenter les dualités de l’existence pour mieux s’en extraire. En intégrant des éléments naturels et géographiques, j’ai cherché à créer une pièce qui non seulement capte l’attention par sa beauté visuelle, mais qui suscite également une réflexion profonde sur la vie, la nature et notre place dans le monde.
À travers cette juxtaposition de rigueur et de fluidité, de contrôle et de lâcher-prise, « Dualités Organisées » invite à une méditation sur l’équilibre et la vacuité, comme un point de suspension dans un espace de contemplation. J’espère que cette œuvre vous touchera et vous inspirera autant qu’elle m’a inspiré lors de sa création. En explorant les détails et les significations de « Dualités Organisées », je vous invite à plonger dans un voyage introspectif et contemplatif.
Toile de 60/80 cm sur papier Arches. Elle est réalisée avec de l’encre de chine, de la peinture pastel, des feuilles d’or et de la peinture acrylique.
Statuette de 74 cm en bois flotté, bois de pin, pâte polymère, fil de crin peinte à l’acrylique, au pastel et à l’encre dorée
Dans son œuvre récente, l’artiste Meichelus nous convie à une immersion profonde dans un monde de résonances mythiques et d’expressions subtiles à travers sa création unique : une statue en bois flotté, enrichie de miniatures sculpturales. Cette œuvre, une poupée Kachina contemporaine, marie avec virtuosité les techniques sculpturales et picturales.
Dès le premier regard, l’œil est attiré par la texture organique et la fluidité naturelle du bois flotté. Ce matériau, témoin des voyages millénaires des rivières, des forêts et des mers, évoque une harmonie primordiale avec la nature. La récupération de cette matière première renforce l’idée d’un respect profond pour les éléments naturels qui nourrissent la mythologie Hopi.
La poupée, incarnation vivante de la tradition Kachina, symbolise la fusion entre l’ancien et le moderne. Les détails finement sculptés, notamment le visage énigmatique à la bouche scellée, invitent à une réflexion profonde sur le pouvoir du « non-dit » et de la transmission des enseignements ancestraux.
La palette picturale, composée de pastel, d’acrylique, de brou de noix et de peinture iridescente, confère à la statue une aura mystique et intemporelle. Les teintes douces et les reflets changeants évoquent les nuances subtiles de l’esprit et des émotions, incitant le spectateur à une contemplation méditative.
Cependant, c’est l’intégration de petites sculptures en pâte polymère qui révèle la profondeur symbolique de l’œuvre. Ces miniatures, placées délicatement sur les épaules de la poupée, représentent un maître spirituel en communication avec un animal et une plante. Ces figurines, méticuleusement sculptées, parlent d’une mémoire collective enfouie et d’une sagesse ancestrale transmise à travers les âges. La bouche masquée de ces visages rappelle le mystère de l’indicible, soulignant que certaines vérités ne peuvent être révélées que par l’art.
L’utilisation de pièces de verre sur le corps de la statue introduit une dimension spirituelle supplémentaire. Ces fragments de verre, évoquant les chakras d’énergie du corps humain, ajoutent une profondeur symbolique et visuelle à l’œuvre. Chaque pièce de verre, réalisée avec soin, incarne un centre d’énergie spécifique, créant ainsi un lien entre le spectateur et les traditions spirituelles universelles. Au centre de la statue, une turquoise, d’où s’échappe un fil de crin, agit comme un point focal, symbolisant la connexion profonde entre la terre et le ciel, l’intérieur et l’extérieur, le matériel et le spirituel.
Un élément remarquable de cette œuvre est la plume qui se trouve au sommet de la tête de la poupée Kachina. Cette plume, symbole de spiritualité et de connexion avec le divin, joue un rôle crucial dans la tradition Hopi. Elle représente non seulement la légèreté et l’élévation de l’âme, mais aussi la communication avec les esprits et les ancêtres. Dans de nombreuses cultures autochtones, la plume est un médiateur entre le monde terrestre et les royaumes spirituels, rappelant au spectateur l’importance de l’équilibre entre le monde matériel et le monde spirituel.
En explorant les mythes et l’histoire, cette création transcende les frontières du temps et de l’espace, offrant une vision contemporaine et profondément personnelle de la tradition Kachina. Elle souligne avec force le pouvoir de l’art à révéler les vérités cachées et à nourrir l’âme humaine.
Dans un monde où le bruit de l’indiscrétion étouffe parfois la voix du sacré, cette poupée Kachina nous incite à écouter le murmure des légendes oubliées, à honorer le mystère de l’inconnu et à célébrer la beauté intemporelle de l’âme humaine.
Sculpture de 50 cm, réalisée en bois flotté, bois de pin, pierre gravée, bulles de verre, plume de faisan, mosaïque de verre, peinte à l’acrylique, peinture pastel et peinture iridescente.
« Arrival » est une sculpture exceptionnelle en bois flotté, façonnée avec passion par l’artiste Meichelus. Sublimée par des touches d’acrylique, de peinture pastel et ornée de perles de verre, cette œuvre unique raconte une histoire millénaire inspirée de l’art ancestral des poupées Kachinas des tribus Hopi.
Le titre « Arrival » évoque un moment charnière où, selon les légendes Hopi, les premiers êtres des étoiles descendent sur Terre. Ces êtres, connus sous le nom de Kachinas, sont perçus comme des guides spirituels, transmettant leur savoir et leur amour pour aider l’humanité à progresser et à s’épanouir.
Mesurant 50 cm, cette sculpture incarne cette rencontre mystique. Chaque courbe, chaque couleur, chaque perle symbolise un aspect de cette arrivée céleste. Les touches d’acrylique et de peinture pastel évoquent les cieux changeants et les auras spirituelles, tandis que les perles de verre représentent les étoiles et les connaissances infinies qu’elles détiennent.
« Arrival » ne se contente pas de représenter une arrivée physique, mais capture également l’essence d’un éveil spirituel. Elle invite le spectateur à ressentir cette connexion profonde avec l’univers et à méditer sur les enseignements des ancêtres. En contemplant cette pièce, on est transporté à travers le temps et l’espace, rappelant que notre voyage sur cette terre est guidé par des forces bienveillantes et sages.
« Arrival » est plus qu’une simple sculpture; c’est une fenêtre ouverte sur un passé ancestral et une célébration de la guidance spirituelle intemporelle. Cette œuvre d’art transcende le temps et l’espace, offrant un instant de contemplation et de connexion avec l’infini. Elle nous rappelle la puissance de l’art à révéler les vérités cachées et à nourrir l’âme humaine à travers les âges.
Un bel article pour la sortie de notre ouvrage de poésie graphique et sa présentation au salon du livre d’Oupia prévu le 8 juin 2024 avec une lecture annoncée. Merci à l’indépendant !
Ça y est, notre livre de poésie et de peinture a pu voir le jour grâce à notre association et à la maison d’édition « L’AMagie », récemment créées.
Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie officielle de « Hozro », un recueil unique qui marie harmonieusement la poésie et la peinture. Ce livre est le fruit d’une collaboration passionnée, où chaque poème trouve son reflet dans une toile spécialement conçue pour en sublimer les vers.
« Hozro » vous invite à un voyage sensoriel où les mots et les couleurs se rencontrent pour créer une expérience artistique complète. Chaque page tourne comme une découverte, chaque vers s’accompagne de sa toile, offrant une immersion totale dans un univers poétique et visuel.
Vous pouvez dès à présent voir, feuilleter et acquérir « Hozro » en cliquant sur le lien suivant : [Lien vers le livre]. Nous espérons que cette œuvre vous touchera autant que nous avons pris plaisir à la créer.
Rejoignez-nous pour célébrer la naissance de ce projet exceptionnel et laissez-vous emporter par la magie des mots et des images.…………içi.
« Juste après La Chapelle » est une toile de 60×80 cm, réalisée avec minutie et passion en trois mois et demi. Cette œuvre, exécutée au crayon mine noire, au brou de noix, à l’encre de Chine et aux pastels classiques et luminescents, explore les profondeurs de l’invisible et du sacré.
Par-delà les apparences, « Juste après La Chapelle » dévoile un monde où le réel et l’imaginaire se confondent.
Cette toile aurait pu s’intituler « Par-delà le réel », car elle capture l’essence d’un éternel invisible, présent dans chaque instant. Chaque moment devient une vive semence d’invitations, des lectures tracées sur la bordure de l’impossible.
Un fil rouge enveloppe le guide de l’action, reliant les maîtres animaux
( Les Maîtres Animaux sont des Gardiens Spirituels et Symboles Ancestraux
Dans de nombreuses traditions chamaniques et cultures indigènes à travers le monde, les « maîtres animaux » sont considérés comme des esprits guides, des protecteurs, et des enseignants spirituels. Ils sont des figures centrales dans les mythes, les légendes et les pratiques rituelles, incarnant des qualités spécifiques et des pouvoirs sacrés. Voici une définition littéraire des maîtres animaux, illustrant leur importance et leur rôle symbolique :
Les Maîtres Animaux : Une Introduction
Les maîtres animaux, figures emblématiques des cultures chamaniques, sont des entités spirituelles représentées sous la forme d’animaux puissants et respectés. Ces créatures mythiques transcendent le monde matériel, agissant comme des intermédiaires entre les humains et le monde spirituel. Ils sont perçus comme les gardiens de la sagesse ancestrale, possédant des connaissances et des pouvoirs mystiques que les chamans et les pratiquants spirituels cherchent à comprendre et à intégrer.
Le Rôle des Maîtres Animaux
Guides Spirituels : Les maîtres animaux sont souvent invoqués lors des voyages chamaniques. En tant que guides, ils accompagnent l’âme du chaman à travers les différents plans de la réalité, offrant des visions, des conseils et des protections. Chaque animal guide est unique et apporte une aide spécifique selon les besoins de l’individu.
Symbole de Pouvoirs et de Qualités : Chaque maître animal est associé à des qualités particulières et des pouvoirs spécifiques. Par exemple, l’aigle est souvent symbole de vision claire et de perspective élevée, tandis que l’ours incarne la force, la protection et la guérison. Ces animaux deviennent des archétypes de forces naturelles et spirituelles que les humains peuvent invoquer et intégrer dans leur propre vie.
Protecteurs : En tant que protecteurs, les maîtres animaux veillent sur les communautés et les individus. Ils sont appelés pour éloigner les esprits malveillants, guérir les maladies spirituelles et physiques, et restaurer l’harmonie et l’équilibre dans la vie des gens. Leur présence est un rempart contre les forces négatives et déséquilibrantes.
Enseignants et Initiateurs : Les maîtres animaux jouent également un rôle d’enseignants. Ils transmettent des leçons de vie, des sagesses ancestrales, et des compétences spirituelles. Par des rêves, des visions ou des signes dans la nature, ils initient les chamans et les chercheurs spirituels aux mystères de l’existence et de l’univers.
L’Interprétation des Maîtres Animaux
Les interactions avec les maîtres animaux sont souvent interprétées à travers des rituels, des rêves et des méditations. La relation entre un individu et son maître animal est personnelle et sacrée. Cette connexion révèle des aspects profonds de l’âme et de la psyché, et guide l’individu dans son cheminement spirituel. Les chamans et les praticiens interprètent les messages des maîtres animaux en fonction des comportements, des apparitions et des symboles associés à chaque animal.
Conclusion
Les maîtres animaux sont des symboles puissants et des alliés spirituels essentiels dans de nombreuses traditions chamaniques et indigènes. Ils incarnent des forces naturelles et spirituelles, guidant, protégeant et enseignant les humains sur leur chemin de vie. Leur sagesse et leur pouvoir transcendent le temps et l’espace, reliant les humains à la nature et au cosmos dans une danse éternelle d’interconnexion et de mystère.)
et l’âme humaine ( L’âme humaine est souvent définie comme l’essence immatérielle et éternelle d’un individu. Elle est perçue comme le siège de la conscience, de la pensée, des émotions, et de la moralité. Dans de nombreuses traditions religieuses et philosophiques, l’âme est considérée comme le lien entre le corps et le divin, une partie de nous qui transcende la vie physique et persiste après la mort. L’âme incarne la véritable identité d’une personne, son « moi » profond et spirituel.).
Ensemble, ils créent le sacré à chaque circonvolution, où l’intervertible prend vie… même lorsqu’un poussin prie.
« Juste après La Chapelle » n’est pas seulement une œuvre d’art, mais une invitation à explorer les dimensions cachées de notre existence, où chaque élément est imprégné de mysticisme et de profondeur.
L’idée initiale lors de la création de cette toile était de représenter symboliquement la présence des « entités sans âme », qu’elles appartiennent au monde physique des êtres humains ou aux mondes invisibles, créées ou non par nous, les humains. Cette exploration m’intéressait car nous avons souvent tendance à ignorer, laisser de côté voire combattre nos propres ressentis. Je voulais m’inspirer des aspects négatifs de la relation, quitte à en payer le prix, par exemple, lorsqu’on sent qu’une personne est toxique pour nous.
Cependant, je ne voulais pas me focaliser uniquement sur cet aspect négatif, sur la mauvaise influence et son impact. Bien que la première impression reste souvent la bonne, je voulais explorer cette contrainte et voir où cela me mènerait. Dans notre entourage, nous rencontrons parfois des personnes toxiques. Toutefois, il existe aussi ce que je nomme des « entités », invisibles, liées à certains humains.
Quand ces humains sans âme et ces entités s’accordent et interagissent, c’est que les enjeux sont forts. Individuellement, chacun se nourrit de notre énergie. Prenant vie à travers les formes pensées, ces entités puissantes peuvent se détacher de leurs auteurs et exister dans le monde astral. Par définition, ces entités négatives, tout comme ces personnes, se nourrissent des émotions et des pensées négatives (peurs, colères, jalousies, etc.). Elles vampirisent l’humain en se collant à ceux et celles qui leur correspondent énergétiquement, les fragiles attirant les durs, et contribuent ainsi à se maintenir en vie. Parfois, ce sont des créatures qui n’ont pas conscience d’exister ni de ce qu’elles infligent à leur hôte, tandis que d’autres peuvent être animées d’intentions moins joyeuses. À ce moment-là, nous ne sommes plus dans la projection ou la représentation psychique, mais dans une lutte pour notre propre survie.
Je voulais dessiner et peindre l’ascension, l’évolution possible d’un négatif vers le positif. Je suis convaincu que ces formes pensées puissantes, ces situations mentales et émotionnelles générées par leur influence, peuvent être transformées en formes pensées positives, en entités bénéfiques ou tout au moins se désintéresser de nous.
J’avais envie de travailler sur cette part invisible, en modifiant symboliquement notre regard. Un peu comme un sportif s’entraînant méthodiquement avec détermination pour atteindre son but ultime : gagner ! Certaines entités sont désincarnées depuis des décennies, voire des milliers d’années. Elles fréquentent des lieux anciens chargés de souffrance, de peur, de haine, de colère, mais aussi des endroits où résident la violence, le meurtre, la débauche et les addictions (alcool, drogue, sexe, etc.). Au fond, peu importe le lieu où elles se trouvent, car elles peuvent se loger partout, dans le réel ou à côté, en parallèle.
Je pense que l’on peut comprendre ce phénomène sans accorder plus de légitimité physique et spirituelle que nécessaire à l’existence de ces entités. Pas question d’accepter la spoliation d’un hôte, mais au contraire, montrer qu’avec l’existence d’une porte, juste là, indisponible, on peut changer les choses. Une porte peut toujours être recherchée, pour peu qu’on en ait l’intention, et celle-ci ouvrirait sur un monde renouvelé, différent.
Dès lors, la vie peut de nouveau émerger, laissant filtrer la joie même quand tout semble triste, prédestiné, déprimant, agité et enfermé dans le terrible cercle des incarnations et de la culpabilité.
Pour quelles raisons ces entités sont-elles là ? Participent-elles à un enseignement ? Définissent-elles, d’une certaine manière, les contours d’un chemin plus juste pour l’évolution personnelle ? Le paradoxe du guerrier ne se retrouve-t-il pas en chaque chose, où les opposés forment l’équilibre ? La fonction du tyran comme moyen de radicalisation spirituelle est-elle pensable pour la victime ? Les épreuves de la vie montrent avec cruauté à quel point ce paradoxe peut changer nos perspectives, nos regards en profondeur, voire notre destin. Chacun, tyran ou victime, a une charge karmique à supporter.
La possibilité de prendre conscience qu’un changement est nécessaire, mais aussi possible, lorsqu’on ne se laisse pas fasciner par l’obscurité, cela m’intéressait. Les entités nous aideraient à trouver la lumière en chargeant notre conscience de mille nuances. Le sommeil éternel des humains ne permettant pas un réel changement, l’éveil doit se produire. Si, dans le cours de nos vies, des modalités d’éveil ne sont pas semées sur notre chemin, où trouverons-nous les moyens du changement ? À défaut, l’hibernation risquerait d’être éternelle.
L’univers qui crée les épreuves de la vie, quelles qu’elles soient, nous accompagne, et la conscience en est le moteur. Ne pas être l’objet de l’obscurité, mais le facilitateur de la lumière comme orientation, n’est pas un choix mais une recommandation. Cette option m’apparaissait motivante pour cette toile.
Cependant, rien ne garantissait que je ne me laisserais pas happer par l’obscurité. Je ne voulais pas représenter la lumière, l’énergie, la beauté et la puissance avec des clichés lyriques. J’avais à l’esprit le pouvoir de la médecine spirituelle, la force de l’énergie de vie, et l’envie forte de montrer l’énergie sacrée. Ce n’est pas rien. C’est pour cette raison que j’ai voulu m’appuyer sur la présence, au-dessus de mon village, des Katchinas dansant, représentation symbolique des poupées sacrées dans les traditions des tribus Hopis. Ainsi, je représentais l’innocence, la joie, l’élévation et l’espoir.
Ce travail m’a pris deux mois et demi, durant lesquels Anouk et moi sommes tombés malades. Une forte grippe avec des symptômes pulmonaires persistants, signes d’une hypothétique expérimentation dans la matière, dans nos corps, d’une descente énergétique épuisante. Nous avons pu nous relever doucement, une fois l’énergie nettoyée grâce à la marche, la méditation et beaucoup d’amour, et une fois la partie inférieure de la toile – où sont concentrées les énergies toxiques – terminée. Tel un combat donquichottesque sous le moulin de Félines-Minervois, j’ai achevé cette toile en me réjouissant de pouvoir vivre et partager ce qui se joue sous la danse des esprits.
« Entités », une toile de 60 cm x 80 cm, réalisée au crayon mine noire, à l’encre de Chine et peinture acrylique, avec du brou de noix, de la peinture pastel iridescente et de la peinture pastel classique.
Titre : La Maât Soufflant à l’Oreille du Philosophe : Une Œuvre Qui Lie Philosophie Platonicienne et Mystique Égyptienne
Mon ambition, vaste et audacieuse, est de tisser un lien entre la philosophie platonicienne et la mystique de l’Égypte ancienne, centrée sur le concept de Maât. Ce concept incarne l’équilibre universel, où chaque individu trouve sa place — qu’il soit dirigeant, artisan ou guerrier — assurant ainsi l’harmonie sociétale, l’ordre et la justice.
La Loi de Maât : Héritage Égyptien
Le concept abstrait de la loi de Maât est profondément enraciné dans l’histoire, spécifiquement dans le chapitre 125 du « Livre des Morts des Anciens Égyptiens ». Les 42 lois de Maât, connues sous les noms de « Confessions Négatives » ou « Déclaration d’Innocence », illustrent cette sagesse ancestrale. Maât, fille du dieu Ré et sœur mystique du pharaon, jouait un rôle crucial dans la « psychostasie » ou « pesée du cœur », une étape essentielle pour accéder à l’au-delà éternel. Elle symbolise l’harmonie cosmique, l’équité, la justice, la vérité et la paix.
Maât et le Philosophe : Une Inspiration Artistique
N’étant pas spontanément ordonné, j’ai voulu représenter Maât soufflant à l’oreille du philosophe, comme une guide vers l’harmonie. Mes erreurs graphiques sont devenues des opportunités de correction, permettant d’explorer l’origine du déséquilibre et comment s’ajuster pour suivre « la voie du cœur » selon la tradition égyptienne ancienne.
L’Art de l’Imperfection : Symétrie et Déséquilibre
Mon tableau présente une symétrie apparente et une organisation ethnique, où les imperfections justifient graphiquement l’intervention du souffle de Maât. Cela permet à l’homme d’éviter le chaos de « l’Ifset », l’antithèse de Maât. Les motifs, rappelant les symboles Hopi et Navajo, illustrent une quête universelle d’harmonie, reliant le concept de Maât à d’autres cultures connues pour rechercher l’équilibre.
Réflexion Contemporaine : Reconnecter avec Maât
Aujourd’hui, l’organisation sociétale ne pousse plus à suivre une « voie juste ». Le matérialisme scientifique et les égos surdimensionnés dominent. Pourtant, à la même époque ancienne de l’autre côté de l’Atlantique, des sociétés cherchaient également une harmonie entre l’être et la nature. Cette quête d’équilibre est encore visible dans les nouvelles idées et découvertes scientifiques émergentes, suggérant que cet état d’harmonie préexistera toujours.
Un Appel à l’Harmonie : La Mission de Maât
Les liens entre l’individu, le groupe sociétal et une philosophie de l’équilibre semblent extravagants dans notre époque axée sur le paraître. À travers « La Maât soufflant à l’oreille du philosophe », je souhaite modestement invoquer le pouvoir de Maât pour désigner les points de déséquilibre et faciliter le changement. Je rêve d’un monde transformé par cette vision.
Description de l’œuvre :
Dimensions : 60×80 cm
Support : Papier aquarelle grain fin
Techniques : Pastels aquarellables, pastels luminescents, encre de Chine, feutre, acrylique, crayon mine noire gras et maigre